30.09.2007
Cendre printanière
A l’heure solennelle où volent les parterres,
D’une étrange bise automnale aidant le vent,
La mélancolie s’empare des feuilles à terre…
Leurs redonne un ultime sentiment d’enfant.
Rougissante telle une future mariée
Se sublimant telle une future mère
Et s’affirmant ainsi qu’un puceau initié
Ta présence sincère effleure nos prières
A l’heure sensuelle où s’enflamme les pétales
D’un panaché osé tel l’aurore en été
La nature nous susurre son envie vitale
Célèbre souffle des artistes dépités
Volant ainsi qu’une couleur héroïne
Filles de la flore, telle une voix connue
Tu distille ta vie tel une frêle épine
Insinuant un poison dans nos têtes nues
A l’heure éternelle d’un coup de foudre rouge
J’admire à travers ces éblouissants indices
La présence d’un sphinx, quand tes prunelles bougent,
Mélancolie, preuve d’un automne d’épices
RONAN
16:30 Publié dans Les poèmes que j'ai aimés ... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


Commentaires
les feuilles ont toujours quelque chose à dire...
Ecrit par : gris27 | 30.09.2007
n poème très coloré, de belles métaphores pour évoquer la saison automnale. Le titre "cendre printanière" est judicieusement choisi", évocateur...
Ecrit par : mirabelle | 13.10.2007
Des parterres mariés à des pétales... une héroïne qui a un coup de foudre rouge....
Ecrit par : gris27 | 18.10.2007
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