08.10.2007
Une hirondelle fera le printemps

A force de scruter les ciel et ses écorces
Paraissant, loin, des plumes d’un arbre de force
Le forçat peint et se pare de ce blanc pâle
Nuages de la vie que sont donc nos racines
De tous temps l’Homme a levé les yeux vers la cime
A la recherche de l’arbre aux branches ultimes
Mais devant la part d’immensité bleu, il perd…
Il perd de vue les feuilles géantes et blanches
Aujourd’hui, de ces feuilles, j’en ai vu voler
Amusée et agacée par la vérité
Qui tel un sabot d’enfant, va trouver son jouet
Bourgeon, brumeuse vie, feuille morte esseulée
C’est l’automne et quelques sylves vont s’effeuiller
Bientôt, l’arbre aux troncs–branches sera éclair… et…
La vie des nuages en perdra une rime
Car de force ou de gré, le ciel sculpte l’infime
RONAN
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