31.05.2008
Mystère autour d’une singularité quantique !
Lors de son voyage inaugural, le cargo géant de transport automatique Progress M-162 a été aspiré, ainsi que la flottille de contrôle, dans une étrange singularité quantique. Loin d’être un Worm Hole, les savants s’interrogent sur les capacités de voyager dans le temps avec ce genre de déchirures spatio-temporelles.
Histoire inspirée du cargo russe Progress M-62 ravitaillant la station spatiale internationale. Il y a 600 ans la sonde Phénix se posait sur Mars avec les conséquences que l’on connaît aujourd'hui.
http://www.rfi.fr/sciencefr/articles/101/article_661...
Edition du 26 Mai 2608

Habituellement le convoi rejoint la station Nemesis en huit mois. Le cargo géant a réussi à le faire en trois semaines avec une précision de l’ordre du mètre. L’automatisation du transport a permis au navire un arrimage à l’aide d’un système martien Kurse qui a très bien fonctionné. Progress M-162 transporte de l'eau, du combustible, des équipements scientifiques, des produits alimentaires de fabrication Terrienne et Martienne, des fruits, des légumes, de l'oxygène, des piles à hyrdrogène, des instruments, ainsi que des cadeaux pour les techniciens à bord. La structure du cargo est unique en son genre : elle comprend 3500 ponts superposés reliés par un puits central d’une taille gigantesque servant d’ascenseur à fret. Les propulseurs ont une structure indépendante et sont reliés par une poutre centrale à l’ensemble des containers géants.
Lors de son retour vers les spatio-docks martiens, Progress M-162 s’est brutalement précipité dans une distorsion spatiale. Il s’agit en fait d'un horizon de singularité quantique non répertorié, composé d’un puissant champ d'énergie issue d'une étoile effondrée à plusieurs centaines d’années lumières du système solaire et qui a ouvert une brèche subspatiale à côté du cargo géant. Cela rappelle la triste histoire du Titanic, le légendaire paquebot qui était entré en collision avec un Iceberg. L’effet fut le même pour Progress M-162 qui disparut soudainement des écrans radars arraché à notre espace-temps. Mais Les stations aux confins de notre système solaire sont parvenues à détecter sa présence en dehors de notre galaxie. Une émission radio en subspatial permet de connaître pour l’instant sa position astronautique fluctuante dans l’espace. Le phénomème de gravité extrême de l’étoile est responsable de ce désastre. Le cargo ainsi que les navires accompagnateurs se trouvent très loin de la base la plus proche. Un aviso escorteur ainsi qu’un bombardier AX-02 ont été aspirés en même temps que lui. Les hommes à leur bord étaient composés de techniciens et d’officiers avec leurs familles.
Plus 1500 personnes sont ainsi portées disparues à ce jour. Le commandant Carey, chef de la station Nemesis, a dépêché cinq destroyers autour de la singularité pour en interdire l’accès. Il a exceptionnellement pris le commandement de la flottille afin de coordonner les opérations de sauvetage. Le personnel technique tente de déterminer la façon d'aider les navires en perdition au milieu du grand vide. L’ingénieur Torres de la station Nemesis travaille actuellement avec le commandant Carey, chef de l’escadre de secours, afin de mieux comprendre le phénomène. Le groupe calcule les effets propres de la singularité grâce à une simulation holographique sur le site. Torres a eu une idée qui va leur permettre de prendre contact en direct sans le décalage du faisceau subspatial. Ces nouveaux éléments pourront ainsi fournir des indices sur la façon de les aider. A l’heure où nous transmettons ces informations, nous avons appris que le plan de Torres fonctionne car le groupe a enfin pu contacter les naufragers en direct. Les sauveteurs ont découvert trop tard qu'ils étaient eux-mêmes prisonniers de la singularité qui avait doublé de volume en l’espace d’une révolution planétaire. Rien ne laissait présager un tel désastre. Aspirés par l’anomalie, ils ont basé leur recherche sur les navires en perdition.
Quelle n’a pas été notre surprise de voir apparaître dans l’orbite de Pluton les navires égarés. Un groupe de presse s’est alors rendu à bord du destroyer sur la demande du commandant Carey qui estime que cette expérience doit être connue de tous. Le commandant a expliqué que peu de temps après leur capture par la particularité, l’ingénieur Torres a découvert qu'un autre navire qui semblait être pris dans la distorsion de réflexion était effectivement une image miroir de leur destroyer voyageant dans le temps. Il s’agissait en réalité de leur double d’un autre espace-temps maîtrisant les phénomènes subspatiaux en voyage d’exploration dans le temps. Ils établirent un contact et leur double leur donna le moyen de quitter l’attraction de l’anomalie. L’ingénieur a appris que le navire devait revenir à la frontière de la "déchirure" par la singularité où ils étaient entrés, et ressortir à la vitesse maximum de leur navire pour revenir dans le temps avant que l'étoile ne commence à s'effondrer. Il faudra effectuer plusieurs rotations pour revenir à la bonne époque afin d’éviter de rester pour toujours à l'intérieur du piége quantique comme ce fut le cas de leur double toujours à la recherche de leur temps d’origine.
En utilisant un faisceau dekyonit tiré d’un aviso piloté par Carrey et Torres, les navires ont provoqué une ouverture assez large pour que le cargo et les destroyers puissent s’échapper. Malheureusement l’image miroir devait rester à l’intérieur de la singularité pour conserver l’équilibre dans l’espace-temps. Les hommes à bord ne pouvaient pas exister en même temps dans le même espace normal. En raison de son initiative et l’approche créative pour sauver les navires en perdition, l’ingénieur Torres a reçu les honneurs qui se doivent aux héros de notre force spatiale Martienne.
Dernière minute : Il y a 600 ans la sonde Phénix se posait sur Mars avec les conséquences que l’on connaît aujourd’hui. En effet Phoenix avait parcouru un voyage à travers l'espace de 711 millions de kilomètres. La sonde qui pèsait 635 kg sur Terre était entrée dans l'atmosphère martienne à la vitesse de 19.311 km/h. Les savants avaient découvert dans la glace polaire des conditions favorables à l'apparition de la vie sur la planète rouge. Fort de ces enseignements l’idée de la colonisation de Mars faisait son chemin car si la vie avait existé avant, elle pouvait renaître avec l’aide d’outils technologique adapté.
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre17649.html
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26.05.2008
Découverte d'un sarcophage
Découverte d'un sarcophage dans les sous-sols de la Pyramide de Khéops... qu'en pensent nos scientifiques ?
rubrique : archéologie
Édition du 06 juin 2608

La découverte de la chambre funéraire de la Pyramide de Khéops en Egypte est une première. Les historiens et les archéologues recherchaient en effet depuis des centaines d'années cette chambre cachée dans la masse du monument. Grâce aux nouveaux appareils technologiques de mesure et de détection, cette recherche a fini par aboutir. Nous vous rappelons que cette pyramide est la seule des sept merveilles du monde antique à avoir survécu jusqu'à nos jours contrairement aux autres qui ont été ravagées par l'érosion ou des tremblements de terre. Elle représente la construction la plus remarquable que l'humanité ait jamais réalisée grâce à ses particularités architecturales. C'est un monument qui a été édifié il y a plus de 5000 ans et qui forme une pyramide carré de137 mètres de hauteur. Elle abrite le tombeau du pharaon Khéops érigé à Gyseh, une ancienne ville d'Egypte, située sur la rive gauche du Nil, qui a disparu de la carte terrestre en 2405 lors d'une inondation sans précédent. Par ces techniques particulières depuis la création de l'architecture de pierre, le tombeau est à lui seul un véritable chef d'oeuvre.
Pour les archéologues, cette découverte est double car en trouvant cette chambre funéraire, ils ont également découvert la présence d'un sarcophage dont l'origine ouvre la porte à de nombreux débats. Les spécialistes s'accordent pour affirmer que la composition de ce caisson est inédite même si les matériaux, eux, le sont moins. Il semblerait que celui-ci soit un alliage de nickel et de fer. Les hiéroglyphes gravés sur la face du caisson laissent les égyptologues perplexes. Il s'agirait en effet de hiéroglyphes figuratifs représentant des êtres se tenant en cercle par la main devant un engin spatial autour duquel des rayons lumineux auraient été tracés. Ces dessins sont en outre accompagnés d'un texte au premier abord indéchiffrable. De chaque côté prédominent des motifs géométriques composés de roues, de rosaces, de cercles sécants et d'étoiles. Les autorités pensent faire appel à Daniel Jackson, spécialiste des langues anciennes, pour tenter d'interpréter ces textes. Les savants ne comprennent pas la signification de ces dessins énigmatiques. Selon leurs propos, ils ne peuvent être le résultat d'une civilisation antique. Ces symboles semblent renvoyer simultanément à une époque très lointaine et en même temps être le reflet d'une époque bien ultérieure à la nôtre. L'égyptologue Helen Stephen, célèbre auteur d'ouvrages spécialisés en archéologie, estime que le sarcophage remonterait au IIIème millénaire avant J-C. Le sarcophage a été retrouvé dans une niche, protégée par une voûte percée dans le mur de la chambre funéraire. Découvert il y a un mois, il a été momentanément retiré de la chambre funéraire afin d'être analysé.
Les premières analyses révèlent des informations surprenantes. Après avoir prélevé de l'ADN sur le corps de la momie, les experts affirment que celui-ci ne serait pas d'origine terrestre. L'ADN des êtres vivants terriens est en effet composé de 4 bases azotées différentes tandis que celui de l'ADN extrait du corps du sarcophage en contiendrait 6. Cette découverte surprenante nous amène à imaginer une civilisation qui aurait entrepris des voyages quantiques au travers du temps et de l'espace dans le but d'étudier l'humanité depuis son commencement. La forme singulière de ce qui serait la tête de cette entité tend à prouver qu'elle ne serait pas terrienne.
Cette étonnante révélation soulève au sain des scientifiques de nombreuses questions : dans quel but une civilisation extraterrestre aurait-elle laissé un sarcophage dans une pyramide aussi symbolique que celle de Khéops ? Le mystère de la construction de la pyramide pourrait pour certains trouver une réponse dans la découverte de ce sarcophage. On émet en effet l'hypothèse que l'orientation aussi précise de la pyramide en fonction des quatre points cardinaux ne peut être le résultat d'hommes de l'antiquité dont le savoir en astronomie était fortement limité. D'autres affirment qu'il était impossible d'ériger un monument constitué de 2,3 millions de blocs de calcaire en moins d'une trentaine d'années. La méthode de construction avec les moyens de l'époque demeure une énigme qui pourrait trouver une explication dans l'intervention d'êtres supérieurs doté d'un matériel technologique bien plus développé. En avançant une telle hypothèse, le mystère de la forme et de la fonction de la pyramide trouverait alors une explication plausible. On va même jusqu'à penser que cette Pyramide serait la seule des sept merveilles antiques à avoir résisté aux caprices du temps car elle serait sous l'influence d'une force énergétique qui la rendrait résistante à n'importe quelle attaque.
Des hypothèses qui remettent en cause des théories vieilles de plusieurs milliers d'années. Une question demeure : dans quel but une civilisation extraterrestre aurait-elle érigé un tel monument ?
http://www.inlibroveritas.net/auteur6807.html
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21.05.2008
Message du cosmos
rubrique : Le « Voyager » de l’espace
Édition du 23 mai 2608
Les trois gouvernements, lors d'une réunion interplanétaire en novembre 2603, ont trouvé un terrain d’entente en ce jour du 23 mai 2608. Une expédition spatiale avait été lancée en janvier 2604 afin que le vaisseau, rebaptisé « Voyager », parte à la conquête du système solaire pour une durée de quatre ans dans l'espoir de découvrir de nouveaux mondes, de nouvelles civilisations et, au mépris du danger, avancer vers l’inconnu. Des volontaires désignés d'office par le centre spatial avaient alors reçu un ordre de mission obligatoire les contraignant à quitter leurs proches sans garantie de retour. Les responsables de ce projet avaient en effet souligné que l'expédition pourrait être doublée ou triplée en durée si l'équipage venait à découvrir l'existence d'êtres pensants. Certains avaient vu en cette proposition l'occasion de vivre une expérience unique tandis que d'autres y voyaient surtout une séparation douloureuse de leur environnement proche avec cette angoisse de ne peut-être jamais revenir dans leur famille. C'est ainsi qu'une centaine d'hommes d'équipage avait rejoint Jonathan Archer, le commandant du Voyager, pour une expédition hors du commun. Parmi eux, Myriam Velasco, notre envoyée spéciale du Daily Red, s'était portée volontaire pour faire partie de la mission. Nous étions sans nouvelles du Voyager depuis plus de dix mois quand elle nous a communiqué une information surprenante mardi dernier.
Le navire d'exploration aurait capté un signal d'origine inconnue sur un exo-monde inexploré à ce jour. Nous avons en effet appris que l'équipage avait été contraint d'aborder sur cette planète en raison d'un incident technique. L'émission d'un appel les aurait alors attirés et conduits vers les vestiges d'un gigantesque vaisseau extraterrestre aux technologies très avancées. Le commandant du Voyager déclare même qu'il s'agirait d'un vaisseau de guerre appartenant sans aucun doute à une civilisation capable de voyages intergalactiques à une vélocité supérieure à la vitesse de la lumière. Depuis la découverte de ce vaisseau hors norme, Jonathan Archer et son équipage sont restés sur cette planète pour tenter de comprendre pourquoi celui-ci aurait échoué ici. La possibilité d'une race extraterrestre ne fait plus aucun doute. L'existence d'un autre peuple que le notre n'est plus un mythe mais une réalité qui fait beaucoup parler d'elle.
Nous ne serions donc pas seuls dans l'univers, il existerait une civilisation à l'intelligence largement supérieure à celle de l'humanité qui connaîtrait probablement notre existence et nous aurait certainement étudiés. Cette culture, à en juger les composantes du vaisseau, utiliserait des technologies dépassant nos connaissances actuelles, ce qui pourrait expliquer les raisons pour lesquelles elle n'aurait alors pas cherché à entrer en contact avec nous.
Les scientifiques émettent l'hypothèse que cette civilisation a dû se développer dans l'univers à une vitesse suffisante pour coloniser notre Galaxie en un temps relativement court, ce qui s'élèverait à seulement plusieurs millions d'années, très peu à l'échelle du temps universel. Alors que l'homme se croyait seul dans l'univers, l'existence d'une autre civilisation ouvre de nouvelles perspectives. Cela suppose en effet que d'autres planètes sont habitées et suscite beaucoup de questions. Quelles sont les conditions de vie de cette race inconnue ? A-t-elle les mêmes besoins que l'homme sur le plan organique ? ? Ne risque-t-il pas d’y avoir un conflit destructeur où l’homme serait battu par cette peuplade avancée ? Sont-ils belliqueux ? Et si oui, sommes-nous en mesure d'espérer vivre en harmonie avec leur façon de vivre ?
L’homme est en devoir de faire la paix avec ces êtres conscients et d'œuvrer avec eux pour un avenir meilleur. Tant de questions en suspens pour le moment auxquelles nos explorateurs du Voyager espèrent trouver une réponse satisfaisante.
Corinne Vomscheid
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Mort suspecte sur un chantier aéronaval
rubrique : faits divers
Édition du 20 mai 2608

Alors que l'ingénieur testait le système électronique du poste de pilotage, il s'est vu injecter dans le cou par un androïde un nanocomposant que ce dernier aurait dû intégrer dans le système biologique de commandes du tableau de bord. L'injection de ce nanocomposant a fait perdre à Arthur Stock le contrôle de lui-même. Il s'est alors propulsé sur l'un des tapis roulants magnétiques et aurait reçu, selon les témoins, une décharge électrique foudroyante entraînant sa mort immédiate. Les coéquipiers de l'ingénieur sont choqués par sa disparition soudaine, ils ne comprennent pas l'erreur de l'androïde, une erreur qui, estiment-ils, n'aurait jamais dû se produire car les androïdes sont programmés pour exécuter des programmes précis. Il ne faut en outre pas oublier que c'est Arthur Stock lui-même, qui s'occupait de l'entière programmation de ces robots. Ils étaient ainsi conçus pour contrôler chaque matin le matériel et les machines pour s'assurer que l'ensemble du système est performant. Les collaborateurs de Scott se mettent tous d'accord pour affirmer qu'une défaillance de la part d'un androïde est impensable.
Certains vont même jusqu'à soupçonner que la mort d'Arthur Scott ne serait pas accidentelle mais un acte malveillant. Ils restent en effet convaincus que le programme de l'androïde aurait été modifié, ce qui expliquerait le comportement irrationnel de celui-ci. Mais face à cette thèse, les ingénieurs en robotique restent sceptiques, soulignant que les programmes des androïdes sont dotés d'un système de sécurité empêchant quiconque de s'insérer dans leurs données pour les modifier. Il faut en effet être en possession de la clé du code source pour accéder à de telles modifications. Ces clés sont strictement confidentielles et accessibles qu'à une minorité de personnes ayant accès à l'usine centrale de production.
A l'heure où les androïdes tiennent une place de choix dans notre société, notre conviction à l'égard des robots est remise en question. Il ne faut pas oublier que les androïdes sont avant tout des machines avec des protocoles précis : ils ne doivent en aucun cas nuire à un humain et toujours l'assister en cas de besoin. Ils doivent en outre obéir aux ordres donnés sauf si ces derniers portent atteinte à l'humain. La troisième loi stipule qu’ils doivent se sauvegarder sauf si cela entre en conflit avec la première et deuxième loi. Même si les androïdes nous renvoient le plus souvent l'image de l'homme, ils n'en demeurent pas moins des machines n'ayant pas la même faculté de penser et de ressentir qu'un être humain. Il n'en reste pas moins que ces robots sont dotés d'une grande intelligence et sont capables de simuler des comportements humains.
Une enquête est en cours sur le chantier aéronaval pour tenter de comprendre ce qui s'est réellement passé. S'agit-il d'un acte délibéré ou d'un simple incident technique ? Les récalcitrants à la robotique s'insurgent contre un tel drame. Ils craignent en effet que les androïdes se retournent contre leurs propres créateurs en dépit des lois instaurés au coeur de leur processeur.
Quel avenir pour les androïdes ? Telle est la question que se posent un bon nombre de martiens depuis cet incident meurtrier.
http://www.inlibroveritas.net/auteur6807.html
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13.05.2008
Nouvelles sur la colonisation de Vénus
rubrique : science
Édition du 15 mai 2608
Afin d'assurer la colonisation de Vénus dans les prochaines décennies, un vaisseau spatial gigantesque a été inauguré le mois dernier près de Vénus. Ce vaisseau baptisé le vaisseauVS3, est conçu pour abriter une importante population de colons. Nous vous rappelons que ce type de vaisseau est construit pour accueillir des habitants sur plusieurs générations en attendant que la planète soit habitable.
En ce qui concerne Vénus, les astrophysiciens se heurtent à plusieurs problèmes de grandes envergure comme la température trop élevée à la surface de la planète avoisinant les 500° et sa pression atmosphérique 90 fois supérieure à celle de la Terre. Les possibilités auxquelles travaillent actuellement nos chercheurs sont la diminution du rayonnement solaire pour abaisser la température et la transformation du gaz en composé solide ou liquide. Il semble en effet actuellement impossible de transformer l'atmosphère de Vénus. Plusieurs solutions sont envisagées : concevoir des boucliers solaires pour réduire l'ensoleillement de Vénus mais l'obstacle majeur serait leur taille qui ferait quatre fois la taille de Vénus. Pour rendre possible un tel projet, des boucliers construits directement dans l'espace sont à l'étude.
. Le financement serait assuré par la société MARSA et l’OCP en échange d’un bail de 150 ans pour le transport de matériel et passagers. Les deux sociétés commenceront la construction d’un téléphérique spatial du type Martien pour apporter en orbite les matériaux de construction. Il sera relié au vaisseau ruche géant loin en orbite pour éliminer le coût du transport vers la surface. Des études géologiques indiquent que Vénus possède de grosses quantités de Bilitrium, élément cristallin très rare, qui est une source incroyable d'énergie car elle est reliée à un convertisseur anti-matière d’un type révolutionnaire (cf l’article du 09 Mai 2608).
Geoffrey Landis, ingénieur et responsable du VS3, propose une autre solution et suggère la mise en place d'aérostats résistants aux pluies sulfuriques vénusiennes suivis de cités flottantes qui serviront parallèlement de bouclier solaire et permettront la transformation de l'atmosphère pour la rendre plus favorable. Placées à une cinquantaine de km d'altitude, les températures et la pression atmosphérique seront alors assez proches des conditions terriennes. Landis souligne en outre que le problème de la densité atmosphérique avec son taux de dioxyde de carbone élevé peut être contourné en capturant ce gaz pour fabriquer des nanotubes de carbone qui, mélangés au silicate, donneraient un verre très dur et résistant. Avec de tels matériaux et la mise en place de cités flottantes, l'économie de Vénus serait assurée et permettrait une terraformation plus avancée grâce aux fonds qu'elle recevrait.
Un tel projet est certes ambitieux, souligne Geoffrey Landis mais tout à fait réalisable. Ces cités seraient en effet un moyen d'assurer les importantes interventions pour la terraformation de Vénus. Le manque d'eau sur la planète demeure aussi un problème fondamental. Le géologue martien, Eduard Schweis, propose, pour remédier à ce problème, le déplacement de l'une des lunes glacées de Saturne et de bombarder ainsi Vénus avec ses fragments pour obtenir des mers peu profondes et salées.
Actuellement nos ingénieurs sont encore confrontés à des problèmes majeurs si bien que la mise en place d'un vaisseau-monde va permettre d'étudier et de résoudre ces difficultés. Landis travaille avec son équipe à la construction d'une biosphère à l'intérieur du VS3 pour assurer la diversité d'un écosystème avec une large diversité d'organismes et d'espèces vivants. Mais pour réussir à créer un écosystème satisfaisant, il faut résoudre le problème de la rotation de la planète car avec une rotation trop lente, la plupart des espèces animales et végétales ne pourraient pas se développer et s'adapter. Pour pallier à ce problème, nos ingénieurs proposent la création de miroirs qui seraient placés en orbite polaire pour fournir suffisamment de lumière dans les zones vénusiennes ombragées et créer des cycles de 24 heures. Pour le moment aucune autre solution n'est envisagée car augmenter la vitesse de rotation demande bien plus d'énergie que de produire des miroirs. Il ne faut pas oublier en outre que la faible rotation de la planète rend difficile la mise en place d'ascenseurs spatiaux car l'orbite géostationnaire de Vénus est bien trop éloigné de la planète.
Même si les scientifiques ont beaucoup d'espoir dans la colonisation de Vénus, il faudra encore attendre de nombreuses décennies pour que cette entreprise devienne réalité. Mettre en oeuvre tous ces projets demande beaucoup de temps, d'énergie et de moyens. Avec l'inauguration du vaisseau-monde, nous espérons une colonisation plus rapide de la planète.
22:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Amour bleuté
Douce passion ...

Douce harmonie de deux fleurs tournées vers le ciel
Unies dans une même symphonie de couleurs pastel
Elles se marient dans de sublimes senteurs face au soleil
Qui de ses rayons dépose un souffle de chaleur, sens en éveil
Début d'une mélodie chantonnant le printemps de l'amour
Dans lequel baignent deux corolles au toucher de velours
De tendres sentiments sont délicatement déposés sur une toile
De passion unique, deux coeurs en beauté que rien ne voile
Leur amour est si fort qu'il continue de se déployer
A la lueur d'une aube nouvelle qui éclaire leur visage
Du même sourire sincère à chaque fois qu'ils partagent
Cette ivresse bleutée les plongeant dans leur bulle sacrée
22:21 Publié dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.05.2008
Etoile d'araignée
Le soir ! Amer mausolée de la pénombre,
Etoile à l’agonie, instant magique à graver
Au cœur de la passion qui fait tant fondre,
Je la reconnais, elle est là ma préférée,
Ma tête bascule doucement en arrière
J’entends cette lente et morne prière
Monter en moi comme un volcan éruptif
Chimère des sens, super éclat, feu vif
Qui me brûle, car cette étoile je la vois.
Utopique image que je pointe du doigt
Mes yeux se ferment, je suis tout seul
Alors je pleure enfermé dans ce linceul
Qui enveloppe mon cœur, car cette étoile,
Je l’aperçois, mais je ne peux que l’adorer
Triste chose prise par l’araignée dans sa toile
Je suis cet insecte qui crie pour ne plus aimer
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre17360.html
21:46 Publié dans Les poèmes que j'ai aimés ... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.05.2008
chroniques martiennes "Daily Red"
Le Daily Red est un journal pas comme les autres. Il s'agit d'articles issus du futur.. du prochain millénaire... ce sont des articles écrits d'un point de vue "martien" relatant la vie sur Terre, sur la Lune et Mars, planètes qui ont été colonisées. Divers catégories sont abordées : la justice, la nécrologie, l'environnement, la société, les faits divers, les décès et les mariages, la vie telle que l'on peut l'imaginer dans plusieurs siècles ....
Ces petits textes sont écrits par Corinne Vomscheid et Richard Gehenot
http://www.inlibroveritas.net/auteur6807.html
09:35 Publié dans le cycle des Nouvelles de Mars « Daily Red » | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Un drame au coeur de l'océan pacifique
rubrique : nécrologie
Edition du 30 mai 2608
Nous venons d'apprendre avec regret la disparition du professeur Harnold Tassino, spécialiste en zoologie, qui était parti début mai en exploration sur l'île Trixie pour tenter de comprendre avec ses six autres collaborateurs l'apparition inexpliquée des murhynodés, petits mammifères à la constitution morphologique très particulière, qu'Amon Whiteman avait découvert il y a de cela quelques mois avec son équipage marin lors d'une expédition au coeur de l'océan pacifique. La découverte de cette nouvelle espèce avait soulevé au sein du parlement interplanétaire de nombreuses questions si bien qu'une expédition sur l'île Trixie avait été fentreprise afin de comprendre la faune et la flore de cette île. Nous avons appris qu'Harold Tassino était entré en contact avec les autorités terriennes lors de son séjour sur l'île pour les informer de l'existence d'une race extraterrestre qui serait selon ses propres mots « une source d'espoir pour l'humanité qui pourrait enfin explorer l'univers grâce aux technologies avancées de cette race ». Nos envoyés spéciaux n'en savent pas plus pour le moment, ils espéraient impatiemment le retour du zoologiste pour les éclaircir à ce sujet. Hélas, Harold Tassino n'est jamais revenu de cette mission.
Au moment de quitter l'île pour revenir au pôle de Seattle, un ban de poissons de terre se serait en effet amassé sur l'île sans raison apparente. Sur le moment, le groupe d'explorateurs n'y prêta pas attention mais l'arrivée d'un nouveau poisson de terre d'une longueur de presque deux mètres de long les fit réagir quand ils virent ce tétrapode qui se projeta sur Harold Tassino pour l'attaquer violemment. Les associés du zoologiste se sont alors empressés de réintégrer rapidement la navette pour se mettre à l'abri. Lorsqu'ils ont vu sur leurs écrans de contrôle l'arrivée de nouveaux poissons de terre, ils ont été dissuadés d'intervenir pour tenter de sauver leur collègue. Ils ont vu de leurs propres yeux le professeur Tassino se faire mutiler par ce poisson de Terre aux proportions gigantesques. Suite à ce massacre, de nouveaux poissons de terre de la même taille que ce prédateur ont envahi l'île pour s'en prendre à tous les mammifères de l'île. Le groupe d'explorateurs affirme avoir vu des centaines de petits murhynodés se faire dévorer par ces horribles créatures.
Neil Messen, agent du BS martien et l'un des explorateurs de la mission sur l'île Trixie, se demande si cette invasion de poissons de terre ne serait pas le résultat des manipulations génétiques que cette nouvelle race extraterrestre aurait entreprises sur les muridés. Les poissons de terre se nourrissent en effet principalement de ces petits rongeurs. L'apparition des murhynodés leur permit donc de s'alimenter en abondance. Le CRM (centre de recherches marin) émet l'hypothèse que les poissons de terre auraient eux-mêmes subi une métamorphose en s'alimentant exclusivement de ces petits mammifères génétiquement modifiés. Ils auraient multiplié leur taille par trois, s'attaquant à des espèces plus importantes. Il semblerait en outre que ces animaux, à l'origine pacifiques, soient devenus plus agressifs. Le CRM craint que ces derniers envahissent l'ensemble de la planète bleue et s'attaquent à d'autres espèces, créant un grand déséquilibre dans l'écosystème. Leur plus grande frayeur est une invasion de ces carnivores sur les villes côtières. Ce serait une catastrophe écologique si les poissons de terre rejoignaient la terre ferme pour se ruer sur les mammifères des plaines et forêts. Pour le moment, les écologistes n'ont décelé leur présence que dans les zones mortes et sur les petites îles de l'océan pacifique. Le gouvernement terrien prévoit une nouvelle mission sur l'île Trixie pour enrayer cette invasion de poissons de terre et essayer d'entrer en contact avec cette race extraterrestre. Le CRSM (Centre de Recherches Scientifique Martien) a quelques réserves quand à la véracité des propos de Harnold Tassino. Ce dernier était en effet réputé pour ses thèses souvent fantasques et craignent que cette histoire de race extraterrestre ne soit qu'une mauvaise plaisanterie d'autant que les explorateurs de la mission Trixie n'ont pas souhaité s'exprimer sur ce sujet.
A l'heure où nous publions ce communiqué, le CRM est en deuil. Il vient de perdre l'un des zoologistes les plus brillants du XXVIIème siècle.
http://www.inlibroveritas.net/auteur6807.html
09:31 Publié dans le cycle des Nouvelles de Mars « Daily Red » | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

