17.08.2008
Frisson

Tendresse d’un moment, lente descente abyssale
Des mains caressent doucement un corps sculptural
Yeux clos, bouches qui s’effleurent, baisers volés
Deux corps unis dans la même volupté
Un gémissement retentit, le monde bascule
Cette tendresse forme une immense bulle
Dans laquelle les deux esprits s’enferment
Pour partager à la lueur de cette lanterne
Un bonheur parfait, union de deux corps
Enfin enlacés, frissons d’un moment fort
Les baisers se font de plus en plus intenses
C’est un moment chaleureux et immense
Chut ne dérangez pas les amants qui s’aiment…
Richard Gehenot
21:34 Publié dans Les poèmes que j'ai aimés ... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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