17.08.2008

Frisson

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Tendresse d’un moment, lente descente abyssale
Des mains caressent doucement un corps sculptural
Yeux clos, bouches qui s’effleurent, baisers volés
Deux corps unis dans la même volupté

Un gémissement retentit, le monde bascule
Cette tendresse forme une immense bulle
Dans laquelle les deux esprits s’enferment
Pour partager à la lueur de cette lanterne

Un bonheur parfait, union de deux corps
Enfin enlacés, frissons d’un moment fort
Les baisers se font de plus en plus intenses
C’est un moment chaleureux et immense

Chut ne dérangez pas les amants qui s’aiment…

Richard Gehenot

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