02.06.2008
Le métabolisme du porc sur Mars
Edition du 02 juin 2608

Durant de longues années, les ingénieurs en élevage ont mis cela sur le compte du voyage des premières générations animales de la Terre vers Mars. Une drogue, le Talaxion, les maintenait en hibernation pour éviter de les nourrir lors du convoyage. Les effets à long terme du Talaxion ont provoqué des mutations génétiques incroyables à cause de la radioactivité de la planète rouge. Les nouvelles générations de porc peuvent désormais subsister dans des endroits contenant peu d’oxygène et vivre malgré tout normalement alors qu’un être humain décéderait en quelques minutes.
Sur Terre on peut observer un phénomène analogue des oiseaux volant à haute altitude ou des animaux vivant sous terre ou pouvant rester sous l’eau pendant longtemps. Les animaux qui hibernent, ralentissent leur processus corporel au maximum et vivent ainsi avec une quantité réduite d’oxygène. Le porc, lui, durant ses phases d’éveil, continue à vivre comme s’il était en hibernation. Nous pouvons évaluer les modifications de la quantité d’oxygène consommé grâce à des détecteurs nouvelles générations produits en zone neutre.
Ces oxygénomètres sont essentiels à l’adaptation du métabolisme durant la transition d’un environnement riche en oxygène à un milieu déficient en oxygène. Si les savants parvenaient à transmettre le gène du porc à l’homme, une plus grande surface de la planète rouge pourrait devenir viable sans équipement de protection gênant dans la vie de tous les jours.
Des réserves sont tout de même émises au sujet d’un traitement possible par thérapie génique. Modifier les gènes de l’homme ne risque-t-il pas de nuire à son capital héréditaire et le rendre stérile ? Le débat fait rage sur la station Némésis, le seul endroit où l’on peut en parler en toute liberté.
Sur Mars et sur Terre des manisfestations ont eu lieu pour demander l’arrêt des traitements sur les animaux. Les défenseurs de la race porcine exigent que le Talaxion soit interdit à l’utilisation en attendant d’autres analyses plus poussées. Des industries alimentaires produisent déjà en masse le produit et l’inoccule aux porcs pour étendre les surfaces d’élevage sur Mars et ainsi pallier à une demande de plus en plus forte de nourriture d’origine animale.
Au cours de l’enquête sur le Talaxion, l'équipe de contrôle sanitaire a découvert un laboratoire illégal caché dans un astéroïde qui semble être riche en matières premières : du dilithium. Un minéral hautement dense et utilisé pour la production de Talaxion.
Un des membres de l’équipe a été attaqué et laissé pour mort par ses complices. C’était lui qui s’était rendu en zone neutre pour dénoncer aux journalistes les expériences interdites. Un groupe de militaires était intervenu pour arrêter les responsables du laboratoire avant qu’ils ne puissent fuir. Les interpelés ont admis avoir effectué des expériences illégales, et racontent pour leur défense que l’espèce humaine doit survivre et se multiplier sur Mars au prix d’un certain risque. Aux dernières nouvelles les responsables sont en train de mourir car ils ont besoin de doses de Talaxion pour vivre, les enquêteurs ont découvert qu’ils avaient effectué sur eux le même traitement que les porcs.Les conséquences de leur acte sont irréversibles. Une maladie inconnue détruit en effet leur code génétique et leur structure cellulaire. Les porcs semblent immunisés pour une raison inconnue. A l’heure actuelle il est impossible de vaincre l’évolution mortelle de la maladie. Les prisonniers ont pourtant appris à survivre en volant des organes humains dans les hôpitaux pour remplacer leurs propres tissus malades. Reconnaissants tout de même de leur collaboration, les savants de la zone neutre leurs ont offert d'aider les malheureux grâce à une technologie supérieure dans le domaine médical.
Ces derniers vivent avec des implants artificiels. Avec leurs connaissances, les savants de la zone neutre sont en mesure de fabriquer d’autres organes artificiels leur permettant d’assurer une vie normale. Après le succès de l’opération, le chirurgien a accordé l'autorisation pour l’équipe médicale de la station Nemesis de commencer la formation des prisonniers comme assistants médicaux afin qu’ils aident dans la compréhension de la maladie. L’enjeu de cette recherche est capital pour l’avenir de Mars et de sa population.
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre17668.html
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31.05.2008
Mystère autour d’une singularité quantique !
Lors de son voyage inaugural, le cargo géant de transport automatique Progress M-162 a été aspiré, ainsi que la flottille de contrôle, dans une étrange singularité quantique. Loin d’être un Worm Hole, les savants s’interrogent sur les capacités de voyager dans le temps avec ce genre de déchirures spatio-temporelles.
Histoire inspirée du cargo russe Progress M-62 ravitaillant la station spatiale internationale. Il y a 600 ans la sonde Phénix se posait sur Mars avec les conséquences que l’on connaît aujourd'hui.
http://www.rfi.fr/sciencefr/articles/101/article_661...
Edition du 26 Mai 2608

Habituellement le convoi rejoint la station Nemesis en huit mois. Le cargo géant a réussi à le faire en trois semaines avec une précision de l’ordre du mètre. L’automatisation du transport a permis au navire un arrimage à l’aide d’un système martien Kurse qui a très bien fonctionné. Progress M-162 transporte de l'eau, du combustible, des équipements scientifiques, des produits alimentaires de fabrication Terrienne et Martienne, des fruits, des légumes, de l'oxygène, des piles à hyrdrogène, des instruments, ainsi que des cadeaux pour les techniciens à bord. La structure du cargo est unique en son genre : elle comprend 3500 ponts superposés reliés par un puits central d’une taille gigantesque servant d’ascenseur à fret. Les propulseurs ont une structure indépendante et sont reliés par une poutre centrale à l’ensemble des containers géants.
Lors de son retour vers les spatio-docks martiens, Progress M-162 s’est brutalement précipité dans une distorsion spatiale. Il s’agit en fait d'un horizon de singularité quantique non répertorié, composé d’un puissant champ d'énergie issue d'une étoile effondrée à plusieurs centaines d’années lumières du système solaire et qui a ouvert une brèche subspatiale à côté du cargo géant. Cela rappelle la triste histoire du Titanic, le légendaire paquebot qui était entré en collision avec un Iceberg. L’effet fut le même pour Progress M-162 qui disparut soudainement des écrans radars arraché à notre espace-temps. Mais Les stations aux confins de notre système solaire sont parvenues à détecter sa présence en dehors de notre galaxie. Une émission radio en subspatial permet de connaître pour l’instant sa position astronautique fluctuante dans l’espace. Le phénomème de gravité extrême de l’étoile est responsable de ce désastre. Le cargo ainsi que les navires accompagnateurs se trouvent très loin de la base la plus proche. Un aviso escorteur ainsi qu’un bombardier AX-02 ont été aspirés en même temps que lui. Les hommes à leur bord étaient composés de techniciens et d’officiers avec leurs familles.
Plus 1500 personnes sont ainsi portées disparues à ce jour. Le commandant Carey, chef de la station Nemesis, a dépêché cinq destroyers autour de la singularité pour en interdire l’accès. Il a exceptionnellement pris le commandement de la flottille afin de coordonner les opérations de sauvetage. Le personnel technique tente de déterminer la façon d'aider les navires en perdition au milieu du grand vide. L’ingénieur Torres de la station Nemesis travaille actuellement avec le commandant Carey, chef de l’escadre de secours, afin de mieux comprendre le phénomène. Le groupe calcule les effets propres de la singularité grâce à une simulation holographique sur le site. Torres a eu une idée qui va leur permettre de prendre contact en direct sans le décalage du faisceau subspatial. Ces nouveaux éléments pourront ainsi fournir des indices sur la façon de les aider. A l’heure où nous transmettons ces informations, nous avons appris que le plan de Torres fonctionne car le groupe a enfin pu contacter les naufragers en direct. Les sauveteurs ont découvert trop tard qu'ils étaient eux-mêmes prisonniers de la singularité qui avait doublé de volume en l’espace d’une révolution planétaire. Rien ne laissait présager un tel désastre. Aspirés par l’anomalie, ils ont basé leur recherche sur les navires en perdition.
Quelle n’a pas été notre surprise de voir apparaître dans l’orbite de Pluton les navires égarés. Un groupe de presse s’est alors rendu à bord du destroyer sur la demande du commandant Carey qui estime que cette expérience doit être connue de tous. Le commandant a expliqué que peu de temps après leur capture par la particularité, l’ingénieur Torres a découvert qu'un autre navire qui semblait être pris dans la distorsion de réflexion était effectivement une image miroir de leur destroyer voyageant dans le temps. Il s’agissait en réalité de leur double d’un autre espace-temps maîtrisant les phénomènes subspatiaux en voyage d’exploration dans le temps. Ils établirent un contact et leur double leur donna le moyen de quitter l’attraction de l’anomalie. L’ingénieur a appris que le navire devait revenir à la frontière de la "déchirure" par la singularité où ils étaient entrés, et ressortir à la vitesse maximum de leur navire pour revenir dans le temps avant que l'étoile ne commence à s'effondrer. Il faudra effectuer plusieurs rotations pour revenir à la bonne époque afin d’éviter de rester pour toujours à l'intérieur du piége quantique comme ce fut le cas de leur double toujours à la recherche de leur temps d’origine.
En utilisant un faisceau dekyonit tiré d’un aviso piloté par Carrey et Torres, les navires ont provoqué une ouverture assez large pour que le cargo et les destroyers puissent s’échapper. Malheureusement l’image miroir devait rester à l’intérieur de la singularité pour conserver l’équilibre dans l’espace-temps. Les hommes à bord ne pouvaient pas exister en même temps dans le même espace normal. En raison de son initiative et l’approche créative pour sauver les navires en perdition, l’ingénieur Torres a reçu les honneurs qui se doivent aux héros de notre force spatiale Martienne.
Dernière minute : Il y a 600 ans la sonde Phénix se posait sur Mars avec les conséquences que l’on connaît aujourd’hui. En effet Phoenix avait parcouru un voyage à travers l'espace de 711 millions de kilomètres. La sonde qui pèsait 635 kg sur Terre était entrée dans l'atmosphère martienne à la vitesse de 19.311 km/h. Les savants avaient découvert dans la glace polaire des conditions favorables à l'apparition de la vie sur la planète rouge. Fort de ces enseignements l’idée de la colonisation de Mars faisait son chemin car si la vie avait existé avant, elle pouvait renaître avec l’aide d’outils technologique adapté.
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre17649.html
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26.05.2008
Découverte d'un sarcophage
Découverte d'un sarcophage dans les sous-sols de la Pyramide de Khéops... qu'en pensent nos scientifiques ?
rubrique : archéologie
Édition du 06 juin 2608

La découverte de la chambre funéraire de la Pyramide de Khéops en Egypte est une première. Les historiens et les archéologues recherchaient en effet depuis des centaines d'années cette chambre cachée dans la masse du monument. Grâce aux nouveaux appareils technologiques de mesure et de détection, cette recherche a fini par aboutir. Nous vous rappelons que cette pyramide est la seule des sept merveilles du monde antique à avoir survécu jusqu'à nos jours contrairement aux autres qui ont été ravagées par l'érosion ou des tremblements de terre. Elle représente la construction la plus remarquable que l'humanité ait jamais réalisée grâce à ses particularités architecturales. C'est un monument qui a été édifié il y a plus de 5000 ans et qui forme une pyramide carré de137 mètres de hauteur. Elle abrite le tombeau du pharaon Khéops érigé à Gyseh, une ancienne ville d'Egypte, située sur la rive gauche du Nil, qui a disparu de la carte terrestre en 2405 lors d'une inondation sans précédent. Par ces techniques particulières depuis la création de l'architecture de pierre, le tombeau est à lui seul un véritable chef d'oeuvre.
Pour les archéologues, cette découverte est double car en trouvant cette chambre funéraire, ils ont également découvert la présence d'un sarcophage dont l'origine ouvre la porte à de nombreux débats. Les spécialistes s'accordent pour affirmer que la composition de ce caisson est inédite même si les matériaux, eux, le sont moins. Il semblerait que celui-ci soit un alliage de nickel et de fer. Les hiéroglyphes gravés sur la face du caisson laissent les égyptologues perplexes. Il s'agirait en effet de hiéroglyphes figuratifs représentant des êtres se tenant en cercle par la main devant un engin spatial autour duquel des rayons lumineux auraient été tracés. Ces dessins sont en outre accompagnés d'un texte au premier abord indéchiffrable. De chaque côté prédominent des motifs géométriques composés de roues, de rosaces, de cercles sécants et d'étoiles. Les autorités pensent faire appel à Daniel Jackson, spécialiste des langues anciennes, pour tenter d'interpréter ces textes. Les savants ne comprennent pas la signification de ces dessins énigmatiques. Selon leurs propos, ils ne peuvent être le résultat d'une civilisation antique. Ces symboles semblent renvoyer simultanément à une époque très lointaine et en même temps être le reflet d'une époque bien ultérieure à la nôtre. L'égyptologue Helen Stephen, célèbre auteur d'ouvrages spécialisés en archéologie, estime que le sarcophage remonterait au IIIème millénaire avant J-C. Le sarcophage a été retrouvé dans une niche, protégée par une voûte percée dans le mur de la chambre funéraire. Découvert il y a un mois, il a été momentanément retiré de la chambre funéraire afin d'être analysé.
Les premières analyses révèlent des informations surprenantes. Après avoir prélevé de l'ADN sur le corps de la momie, les experts affirment que celui-ci ne serait pas d'origine terrestre. L'ADN des êtres vivants terriens est en effet composé de 4 bases azotées différentes tandis que celui de l'ADN extrait du corps du sarcophage en contiendrait 6. Cette découverte surprenante nous amène à imaginer une civilisation qui aurait entrepris des voyages quantiques au travers du temps et de l'espace dans le but d'étudier l'humanité depuis son commencement. La forme singulière de ce qui serait la tête de cette entité tend à prouver qu'elle ne serait pas terrienne.
Cette étonnante révélation soulève au sain des scientifiques de nombreuses questions : dans quel but une civilisation extraterrestre aurait-elle laissé un sarcophage dans une pyramide aussi symbolique que celle de Khéops ? Le mystère de la construction de la pyramide pourrait pour certains trouver une réponse dans la découverte de ce sarcophage. On émet en effet l'hypothèse que l'orientation aussi précise de la pyramide en fonction des quatre points cardinaux ne peut être le résultat d'hommes de l'antiquité dont le savoir en astronomie était fortement limité. D'autres affirment qu'il était impossible d'ériger un monument constitué de 2,3 millions de blocs de calcaire en moins d'une trentaine d'années. La méthode de construction avec les moyens de l'époque demeure une énigme qui pourrait trouver une explication dans l'intervention d'êtres supérieurs doté d'un matériel technologique bien plus développé. En avançant une telle hypothèse, le mystère de la forme et de la fonction de la pyramide trouverait alors une explication plausible. On va même jusqu'à penser que cette Pyramide serait la seule des sept merveilles antiques à avoir résisté aux caprices du temps car elle serait sous l'influence d'une force énergétique qui la rendrait résistante à n'importe quelle attaque.
Des hypothèses qui remettent en cause des théories vieilles de plusieurs milliers d'années. Une question demeure : dans quel but une civilisation extraterrestre aurait-elle érigé un tel monument ?
http://www.inlibroveritas.net/auteur6807.html
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21.05.2008
Message du cosmos
rubrique : Le « Voyager » de l’espace
Édition du 23 mai 2608
Les trois gouvernements, lors d'une réunion interplanétaire en novembre 2603, ont trouvé un terrain d’entente en ce jour du 23 mai 2608. Une expédition spatiale avait été lancée en janvier 2604 afin que le vaisseau, rebaptisé « Voyager », parte à la conquête du système solaire pour une durée de quatre ans dans l'espoir de découvrir de nouveaux mondes, de nouvelles civilisations et, au mépris du danger, avancer vers l’inconnu. Des volontaires désignés d'office par le centre spatial avaient alors reçu un ordre de mission obligatoire les contraignant à quitter leurs proches sans garantie de retour. Les responsables de ce projet avaient en effet souligné que l'expédition pourrait être doublée ou triplée en durée si l'équipage venait à découvrir l'existence d'êtres pensants. Certains avaient vu en cette proposition l'occasion de vivre une expérience unique tandis que d'autres y voyaient surtout une séparation douloureuse de leur environnement proche avec cette angoisse de ne peut-être jamais revenir dans leur famille. C'est ainsi qu'une centaine d'hommes d'équipage avait rejoint Jonathan Archer, le commandant du Voyager, pour une expédition hors du commun. Parmi eux, Myriam Velasco, notre envoyée spéciale du Daily Red, s'était portée volontaire pour faire partie de la mission. Nous étions sans nouvelles du Voyager depuis plus de dix mois quand elle nous a communiqué une information surprenante mardi dernier.
Le navire d'exploration aurait capté un signal d'origine inconnue sur un exo-monde inexploré à ce jour. Nous avons en effet appris que l'équipage avait été contraint d'aborder sur cette planète en raison d'un incident technique. L'émission d'un appel les aurait alors attirés et conduits vers les vestiges d'un gigantesque vaisseau extraterrestre aux technologies très avancées. Le commandant du Voyager déclare même qu'il s'agirait d'un vaisseau de guerre appartenant sans aucun doute à une civilisation capable de voyages intergalactiques à une vélocité supérieure à la vitesse de la lumière. Depuis la découverte de ce vaisseau hors norme, Jonathan Archer et son équipage sont restés sur cette planète pour tenter de comprendre pourquoi celui-ci aurait échoué ici. La possibilité d'une race extraterrestre ne fait plus aucun doute. L'existence d'un autre peuple que le notre n'est plus un mythe mais une réalité qui fait beaucoup parler d'elle.
Nous ne serions donc pas seuls dans l'univers, il existerait une civilisation à l'intelligence largement supérieure à celle de l'humanité qui connaîtrait probablement notre existence et nous aurait certainement étudiés. Cette culture, à en juger les composantes du vaisseau, utiliserait des technologies dépassant nos connaissances actuelles, ce qui pourrait expliquer les raisons pour lesquelles elle n'aurait alors pas cherché à entrer en contact avec nous.
Les scientifiques émettent l'hypothèse que cette civilisation a dû se développer dans l'univers à une vitesse suffisante pour coloniser notre Galaxie en un temps relativement court, ce qui s'élèverait à seulement plusieurs millions d'années, très peu à l'échelle du temps universel. Alors que l'homme se croyait seul dans l'univers, l'existence d'une autre civilisation ouvre de nouvelles perspectives. Cela suppose en effet que d'autres planètes sont habitées et suscite beaucoup de questions. Quelles sont les conditions de vie de cette race inconnue ? A-t-elle les mêmes besoins que l'homme sur le plan organique ? ? Ne risque-t-il pas d’y avoir un conflit destructeur où l’homme serait battu par cette peuplade avancée ? Sont-ils belliqueux ? Et si oui, sommes-nous en mesure d'espérer vivre en harmonie avec leur façon de vivre ?
L’homme est en devoir de faire la paix avec ces êtres conscients et d'œuvrer avec eux pour un avenir meilleur. Tant de questions en suspens pour le moment auxquelles nos explorateurs du Voyager espèrent trouver une réponse satisfaisante.
Corinne Vomscheid
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Mort suspecte sur un chantier aéronaval
rubrique : faits divers
Édition du 20 mai 2608

Alors que l'ingénieur testait le système électronique du poste de pilotage, il s'est vu injecter dans le cou par un androïde un nanocomposant que ce dernier aurait dû intégrer dans le système biologique de commandes du tableau de bord. L'injection de ce nanocomposant a fait perdre à Arthur Stock le contrôle de lui-même. Il s'est alors propulsé sur l'un des tapis roulants magnétiques et aurait reçu, selon les témoins, une décharge électrique foudroyante entraînant sa mort immédiate. Les coéquipiers de l'ingénieur sont choqués par sa disparition soudaine, ils ne comprennent pas l'erreur de l'androïde, une erreur qui, estiment-ils, n'aurait jamais dû se produire car les androïdes sont programmés pour exécuter des programmes précis. Il ne faut en outre pas oublier que c'est Arthur Stock lui-même, qui s'occupait de l'entière programmation de ces robots. Ils étaient ainsi conçus pour contrôler chaque matin le matériel et les machines pour s'assurer que l'ensemble du système est performant. Les collaborateurs de Scott se mettent tous d'accord pour affirmer qu'une défaillance de la part d'un androïde est impensable.
Certains vont même jusqu'à soupçonner que la mort d'Arthur Scott ne serait pas accidentelle mais un acte malveillant. Ils restent en effet convaincus que le programme de l'androïde aurait été modifié, ce qui expliquerait le comportement irrationnel de celui-ci. Mais face à cette thèse, les ingénieurs en robotique restent sceptiques, soulignant que les programmes des androïdes sont dotés d'un système de sécurité empêchant quiconque de s'insérer dans leurs données pour les modifier. Il faut en effet être en possession de la clé du code source pour accéder à de telles modifications. Ces clés sont strictement confidentielles et accessibles qu'à une minorité de personnes ayant accès à l'usine centrale de production.
A l'heure où les androïdes tiennent une place de choix dans notre société, notre conviction à l'égard des robots est remise en question. Il ne faut pas oublier que les androïdes sont avant tout des machines avec des protocoles précis : ils ne doivent en aucun cas nuire à un humain et toujours l'assister en cas de besoin. Ils doivent en outre obéir aux ordres donnés sauf si ces derniers portent atteinte à l'humain. La troisième loi stipule qu’ils doivent se sauvegarder sauf si cela entre en conflit avec la première et deuxième loi. Même si les androïdes nous renvoient le plus souvent l'image de l'homme, ils n'en demeurent pas moins des machines n'ayant pas la même faculté de penser et de ressentir qu'un être humain. Il n'en reste pas moins que ces robots sont dotés d'une grande intelligence et sont capables de simuler des comportements humains.
Une enquête est en cours sur le chantier aéronaval pour tenter de comprendre ce qui s'est réellement passé. S'agit-il d'un acte délibéré ou d'un simple incident technique ? Les récalcitrants à la robotique s'insurgent contre un tel drame. Ils craignent en effet que les androïdes se retournent contre leurs propres créateurs en dépit des lois instaurés au coeur de leur processeur.
Quel avenir pour les androïdes ? Telle est la question que se posent un bon nombre de martiens depuis cet incident meurtrier.
http://www.inlibroveritas.net/auteur6807.html
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