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<title>Bienvenue dans le monde magique de mon univers littéraire - roman_jalousie_meurtriere</title>
<description>science-fiction, fantastique, suspens, poésie, nouvelles ...</description>
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<lastBuildDate>Sun, 17 Aug 2008 21:34:41 +0200</lastBuildDate>
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<title>Extrait du chapitre 12</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>roman : Jalousie meurtrière</category>
<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 21:40:54 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://corinne-vomscheid.blogspirit.com/media/01/00/13c1f72b0697aed865aeb940d81bfea1.jpg&quot; id=&quot;media-148807&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;4ad077701f2b4a66eb0228646b1994b0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque Julian et Alva avaient voulu prendre la route la veille au soir, ils avaient été obligés de remettre leur projet au lendemain. Le ciel s'était obscurci brutalement et les premiers flocons de neige s'étaient mis à tourbillonner à la lumière des lampadaires. Alva pensait qu'il ne s'agissait que de quelques flocons perdus, sans conséquence pour le temps, mais la température avait chuté et des nuages noirs s'étaient amoncelés à l'ouest. Les quelques flocons épars avaient cédé la place à des bourrasques de neige qui avaient inondé le ciel avec violence. Le froid s'était en outre intensifié. &lt;br /&gt;Elle avait regretté avec amertume de ne pas pouvoir partir le plus tôt possible pour Berwick. Elle avait hâte de retrouver ses petites filles et de les serrer dans ses bras. Elle ne pensait pas Tom capable de brutalité envers ses propres enfants mais elle était à présent moins sûre d'elle depuis qu'elle l'avait vu sous un jour nouveau. Il s'était montré violent et acerbe au point de lui glacer le sang qui coulait dans ses veines.&lt;br /&gt;Du bureau de Julien, elle regardait la neige tomber par la fenêtre, attendant qu'il revienne, se remémorant la conversation qu'elle avait eue la nuit précédente avec lui : Ils avaient passé la nuit à l'hôpital en raison des congères annoncées aux informations. Il lui avait proposé de se reposer dans son bureau tandis qu'il ferait le tour du service pour s'assurer que tout était en ordre. Il avait demandé à son ami, Jake Culver, s'il pouvait se libérer les deux prochains jours pour le remplacer au service de cardiologie. Son collègue s'était tout d'abord montré réticent, soulignant qu'il était attendu chez lui pour le début du week-end, et voyant la détresse de Julian, avait fini par céder. Il avait juste précisé qu'il ne pourrait pas le remplacer cette nuit, étant trop exténué pour travailler. Julian lui avait répondu que cela ne faisait rien, qu'il assurerait sa garde jusqu'à six heures du matin. Il n'aurait certes que trois heures de repos pour récupérer car il devait repasser à l'hôpital le midi mais il n'avait pas vraiment le choix. C'était les aléas de son métier !&lt;br /&gt;Il avait finalement considéré ce temps exécrable comme une bénédiction, il ne voulait pas décevoir Alva en lui avouant qu'il ne pourrait pas l'accompagner dans l'immédiat. Quand elle lui avait annoncé, d'un ton grave, qu'ils devraient reporter leur escapade en raison du mauvais temps, il s'était réjoui intérieurement. Il s'épargnerait le luxe de lui avouer qu'il n'avait trouvé personne pour le remplacer. Il imaginait son désarroi et son angoisse pour ses trois filles mais ils ne pouvaient risquer leur vie sous cette tempête de neige.&lt;br /&gt;- Vous avez fait le bon choix, Alva, lui dit-il pour la réconforter. Vous ne voudriez pas que vos filles se retrouvent orphelines parce que leur mère aurait tenté de les sauver en s'engageant sur une route dangereuse et impraticable !&lt;br /&gt;Julian avait trouvé les bons arguments, elle lui avait répondu par un faible sourire et lui avait pris la main. Des larmes s'étaient mises à rouler le long de ses joues, sillonnant son visage. il l'avait enlacée, elle s'était laissée aller contre lui et il lui avait délicatement frotté le dos pour la rasséréner. Il avait pris son visage entre ses mains, scrutant tendrement ses yeux et lui avait embrassé le bout du nez, ce qui avait déclenché chez Alva un réel sentiment de reconnaissance. &lt;br /&gt;- Julian, vous êtes quelqu'un d'extraordinaire ! s'était-elle exclamé.&lt;br /&gt;- Oui, je sais, répondit-il d'un ton faussement modeste.&lt;br /&gt;Ils s'étaient regardés et avaient poussé un éclat de rires, témoignant de leur complicité. Ils ne savaient pas encore qu'un sentiment étrange mais empli de passion était en train de naître au plus profond de leur conscience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce début de soirée, le visage collé contre la vitre de la fenêtre donnant sur la cour de l'hôpital, Alva passait en revue ces derniers jours. Beaucoup de choses étaient arrivées, des évènements qui changeraient à jamais son destin. En entendant des pas s'approcher dans le couloir, elle tourna la tête et vit Julian entrer d'un pas ferme dans son bureau.&lt;br /&gt;- J'ai terminé ma ronde, Alva ! Je pense que nous pouvons partir, le temps semble bien plus clément que ce matin lorsque j'ai terminé ma garde ! La radio a annoncé que les routes seraient dégagées en fin d'après-midi.&lt;br /&gt;- Je vous suis vraiment reconnaissante pour tout ce que vous avez fait pour moi, Julian, dit-elle en lui prenant la main. Sans vous, j'aurais été incapable de prendre la bonne décision. Et m'offrir en outre l'hospitalité de cette façon me va droit au coeur. Vous êtes vraiment quelqu'un de spécial, vous savez ! continua-t-elle d'une voix adoucie.&lt;br /&gt;- Je n'allais pas vous laisser regagner votre domicile avec tout ce que vous aviez vécu la veille. Et il y a de la place chez moi pour recevoir au moins dix personnes. Vous ne m'avez absolument pas gêné d'autant que j'étais à l'hôpital la moitié du temps !&lt;br /&gt;Une fois sa garde de nuit terminée, Julian lui avait proposé de rester chez lui en attendant que le temps s'améliore. Il savait qu'Alva avaient vécu des évènements traumatisants ces derniers jours, il ne voulait pas remuer le couteau dans la plaie en la laissant seule chez elle. Passer la journée du jeudi lui avait semblé être une excellente solution. Elle pourrait se détendre tandis qu'il retournerait à l'hôpital régler certaines affaires qui ne pouvaient pas attendre. Alva était venue le rejoindre à l'hôpital en taxi pour gagner du temps. Elle avait préparé leurs bagages qui se résumaient au strict nécessaire. Julian lui avait suggéré de choisir deux ou trois tenues dans l'armoire de sa défunte pour la dépanner. &lt;br /&gt;Ils gardèrent le silence un moment, Julian plongé dans ses pensées, Alva, le regard perdu dans le vide. Finalement, ils se mirent en route et rejoignirent la voiture de Julian garée dans le parking souterrain réservé au personnel.&lt;br /&gt;- Avec cet imprévu de dernière minute, j'aurai finalement accompli quasiment toutes mes heures de garde jusqu'à lundi soir. Je suis de repos pour les fêtes de la Saint-Sylvestre !&lt;br /&gt;- J'aurai préféré arriver hier. Je ne suis pas rassurée avec Tom qui s'est métamorphosé en un coup de baguette magique.&lt;br /&gt;- Ne vous inquiétez pas, Alva, fit-il en posant sa main sur son bras gauche tandis qu'il passait la première vitesse, Tom est un père qui aime ses enfants, enchaîna-t-il pour la rassurer alors qu'il ne croyait pas un traître mot de ce qu'il disait. Son instinct paternel ne le poussera pas à faire quoique ce soit sur vos filles.&lt;br /&gt;- J'aimerais vous croire ! répondit Alva incrédule.&lt;br /&gt;- De toute façon, nous sommes en route pour les retrouver ! Ce n'est plus qu'une question d'heures !&lt;br /&gt;- Oui, vous avez probablement raison ! ajouta-t-elle d'une voix où perçait la lassitude.&lt;br /&gt;Ils quittèrent Longwood aux alentours de 20 heures, la circulation était fluide, les conducteurs ayant préféré rester chez eux plutôt que de s'engager sur des routes sinueuses et glissantes. Julian conduisit une heure durant et laissa sa place à Alva, trop épuisé pour poursuivre la route sans risquer de sombrer dans le sommeil. Alva était trop énervée et angoissée pour percevoir le moindre signe de fatigue. Elle n'avait qu'un but en tête : arriver aussi vite que possible et arracher les triplettes aux mains de son mari. Mais il en fut autrement. Des rafales de vent accompagnées de gros flocons de neige firent vibrer la voiture, l'obligeant à ralentir et, l'accumulation de neige sur les vitres la contraignirent à s'arrêter sur le bord de la chaussée. La visibilité était fortement limitée, on ne voyait pas à plus de cinq mètres, un épais brouillard avait soudainement fait son apparition.
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<title>extrait du chapitre 4</title>
<link>http://corinne-vomscheid.blogspirit.com/archive/2008/02/07/extrait-du-chapitre-4.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>roman : Jalousie meurtrière</category>
<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 18:31:48 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://corinne-vomscheid.blogspirit.com/media/02/01/1b22fa97e233ee8920a05cd04ec49516.jpg&quot; id=&quot;media-132402&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;ecfc5f467ee65244030a65871bd1fff2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Elle attendit que les couloirs de l'hôpital soient déserts et se mit à l'oeuvre. Au bout de cinq minutes, sa main était libre comme l'air. Elle sortit à pas de loup de sa chambre et embrassa le couloir d'un coup d'oeil furtif. Il n'y avait pas âme qui vive, à son  grand soulagement. Même si son cerveau s'était ramolli au fil des années, elle restait lucide sachant pertinemment qu'elle ne pourrait pas quitter les lieux sans une tenue adéquate. Elle se dirigea par conséquent vers la buanderie et enfila une tenue d'infirmière. Elle prit l'un des sacs à mains traînant dans le vestiaire, le jetant sur son épaule  pour être plus crédible et passa devant l'accueil de l'hôpital où les portes coulissantes s'ouvrirent tout naturellement à son passage. L'homme à l'accueil lui fit même un signe de tête pour lui dire bonsoir. Elle y répondit poliment, n'ayant pas oublié les bonnes manières.&lt;br /&gt; Une fois dehors, elle remarqua à son grand désarroi que l'asile de Burlington était à l'écart de la civilisation. Avec ses murailles de cinq mètres de haut, elle n'avait jamais pu observer, lors de ses sorties autorisées, ce qu'il se passait à l'extérieur de l'enceinte. Ce qu'elle découvrait de ce monde la déstabilisa un moment mais elle recouvra rapidement ses esprits, se rappelant la photo de Chris lors de son passage à la télé. Il était tout pour elle ! Elle ferait n'importe quoi pour le revoir, ne serait-ce qu'un instant et profiter de ce moment de bonheur en sa compagnie. Elle avait vécu son incarcération en milieu psychatrique comme  une véritable déchirure, non pas parce qu'elle s'était sentie coupée du monde mais bien plus parce qu'on lui avait arraché Chris de son emprise. Elle n'avait plus eu aucun moyen de le surveiller et de prendre soin de lui. Elle avait toujours eu peur qu'il lui arrive quelque chose. Aujourd'hui, le destin lui permettait de le revoir ! C'était le plus beau jour de sa vie.&lt;br /&gt;Elle dut marcher des heures durant avant d'affronter le monde civilisé. Elle finit par tomber sur une station-service située au milieu de nulle part, s'avança d'un pas alerte vers le magasin,  détailla avec minutie les rares personnes qui prenaient de l'essence et son regard se posa sur une jeune femme blonde à la silhouette longiligne, vêtue d'un jean moulant et d'un pull rouge à grosses mailles. En la dévisageant, une idée lui traversa soudainement l'esprit : le seul moyen pour elle de réussir à passer inaperçue dans ce monde impitoyable était d'usurper l'identité de quelqu'un. Sa cible serait cette femme ! Celle-ci  était entrée à l'intérieur du magasin et faisait la queue à la caisse, attendant son tour pour payer la boite de gâteau et le paquet de chips qu'elle venait de sélectionner dans le rayon épicerie. &lt;br /&gt;Rosalind l'attendit discrètement à la sortie du magasin, derrière un pilône, prête à sauter sur sa proie. L'attente lui sembla interminable. La blonde finit par pointer le bout de son nez au bout de dix minutes et Rosalind se propulsa sur elle, la jetant sur le sol et lui asséna un coup de   pierre sur la tête. La fille s'écroula par terre, un filet de sang   ruisselant le long de son front. Rosalind admira fièrement son travail quelques secondes et se saisit de son sac à mains. Elle fit l'inventaire du contenu, ne gardant que la carte d'identité, le permis de conduire et l'argent liquide qui se composait d'un billet de cinquante dollars et de vingt cents et fit les poches de sa victime et trouva un trousseau de clés dont l'une était celle de la Ford Mustang garée devant la première pompe à essence. Elle se réjouit de ses trouvailles qui représentaient à ses yeux une petite fortune. Elle n'avait pas été en contact avec la société depuis des lustres si bien qu'elle n'était absolument pas au courant de ce qui se faisait actuellement sur le marché ! Elle en eut presque le tournis. Elle inspira profondément et se ressaisit rapidement, n'oubliant pas son objectif premier : retrouver Chris.  &lt;br /&gt;Une fois derrière le volant de la Ford Mustang, de petites étincelles traversèrent ses yeux ternes, ravagés par des années d'exil. Cette flamme éteinte depuis une éternité se ravivait à mesure que son objectif prenait une forme plus concrète. Une lueur étrange, presque effrayante prenait possession de son regard, métamorphosant Rosalind en une furie implacable, prête à tout pour retrouver Chris Duncan, le seul être pour qui elle aurait donner sa vie ! &lt;br /&gt;Elle mit le contact, plaqua ses mains sur le volant et démarra en trombe, faisant crisser les pneus sur la chaussée  humide. On crut voir sur la nationale sur laquelle elle venait de s'engager, une fusée sur le point de décoller. Elle ignora les panneaux de signalisation, dépassa sans appréhension ceux qui ralentissaient sa course et heurta au passage un cerf  traversant la route. Elle ne le remarqua même pas tant elle était obnubilée par la photo de Chris. Le monde qui l'entourait, s'estompait progressivement pour laisser place à une brume indistincte. Elle était dans un état second, oubliant le contact avec le monde réel, ne gardant à l'esprit que l'instant où elle retrouverait Chris et le prendrait sous son aile comme le ferait toute mère digne de ce nom.&lt;br /&gt;Elle parvint à Longwood 48 heures plus tard, hypnotisée par le trajet interminable qu'elle menait depuis deux jours, ne s'étant accordée que de courtes pauses dont  l'objectif principal était l'apport en essence dans la Mustang. Elle commit au passage quelques actes répréhensibles par la loi, obligeant une vieille femme à lui fournir les billets qu'elle avait glissés dans son sac, menaça un caissier de station-service avec une arme fictive pour qu'il lui donnât le contenu de la caisse et s'en prit à un pauvre gosse qui avait osé la regarder d'un oeil patibulaire. Hormis ces incidents, elle estimait avoir passé un excellent trajet en voiture.
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<title>extrait de l'épilogue</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>roman : Jalousie meurtrière</category>
<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 00:05:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://corinne-vomscheid.blogspirit.com/media/02/00/52306ffdef282cc431897529703d2cfa.jpg&quot; id=&quot;media-131955&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;9628af4be4495392deb3805f0f94318b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Le petit Julien avançait d’un pas hésitant en direction du sapin pour essayer d’attraper les boules transparentes qu’Alyssa avait placées la veille. Depuis qu’il avait découvert les joies de la marche quelques jours plus tôt, il passait son temps à gambader dans tout l’appartement en poussant de joyeux borborygmes. Il avait également enrichi son vocabulaire et grâce à Dieu, sa sensibilité à la lumière du jour s’était atténuée.&lt;br /&gt;- N’est-ce pas merveilleux, ma chérie,  ce premier Noël en famille ? fit Jake tendrement en posant ses mains sur le ventre arrondi  d’Alyssa, enceinte de cinq mois. Nous serons bientôt cinq à la maison et nous aurons toute une ribambelle d’enfants qui s’agitera devant la sapin en attendant l’ouverture des cadeaux.&lt;br /&gt;Alyssa poussa un éclat de rire en imaginant sa future ménagerie.&lt;br /&gt;- Ce qui est également merveilleux, c’est ce splendide tapis de neige immaculé sur notre terrasse et ce ciel limpide dans lequel la lune recouvre de lumière argentée le paysage qui s’offre à nous ! s’exclama-t-elle en admirant avec délectation  ce sublime spectacle.&lt;br /&gt;- Et si nous allions faire un tour sur la terrasse ? suggéra Jake d’une voix douce en enlaçant Alyssa.&lt;br /&gt;- C’est une excellente idée ! Autant profiter des ornements que j’ai installés hier pour l’occasion !&lt;br /&gt;- Tu t’es surpassée, Alyssa ! répliqua-t-il en la contemplant d’un regard complice. Tu n’avais pas besoin de placer un sapin dehors alors que tu en as placé un merveilleux au centre du salon qui prend pratiquement toute la place. C’est tout juste si nous pouvons circuler !&lt;br /&gt;- Tu exagères, Jake ! Il fait seulement deux mètres de haut et trois mètres de diamètre ! Je voulais que ce Noël soit gravé dans nos cœurs ! C’est le premier Noël que nous passons avec Julien ! Et regardes Mandy comme elle est heureuse avec son petit frère ! On a l’impression qu’elle revit !&lt;br /&gt;- Oui, c’est incroyable à quel point elle s’est métamorphosée depuis que Julien est de retour à la maison !&lt;br /&gt;- Et moi, je suis la femme la plus heureuse du monde ! Ta surprise du mois de juin en valait la peine ! Je n’aurais jama
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<title>Jalousie meurtrière : présentation</title>
<link>http://corinne-vomscheid.blogspirit.com/archive/2007/10/04/jalousie-meurtriere.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>roman : Jalousie meurtrière</category>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2008 23:55:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://corinne-vomscheid.blogspirit.com/media/00/02/7b30262669dfbd664239153909ef081d.jpg&quot; id=&quot;media-54464&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;f119ea3fd1c8a978bbb6b2bb7cefa47f.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jalousie meurtrière est un roman à suspens riche en rebondissements qui tiendra le lecteur en haleine jusqu'à la dernière page. L'héroïne attire la sympathie par sa sensibilité et sa finesse d'esprit. Symbole de la femme au foyer, elle devient rapidement une femme hors du commun qui doit se battre pour échapper à la mort.&lt;br /&gt;Par ce roman, l'auteur veut démontrer que la vie possède des trésors cachés que chacun est capable de découvrir à force de lutte et d'acharnement, trésors qui donnent une ouverture sur un monde meilleur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pourrez trouver ce roman sur manuscrit.com ou chapitre.com &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Résumé :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Alva perd l'homme de sa vie dans un tragique accident de voiture, elle est convaincue qu'elle ne connaîtra plus jamais la joie et la sérénité. Sa rencontre inopinée avec Tom Glover, un homme charmant de 33 ans, lui permet d'oublier son passé douloureux et de fonder une famille dans une petite ville paisible.&lt;br /&gt;Mais ce bonheur si fragile éclate quand Tom devient la cible d’un tueur. En parallèle, le FBI se met aussi à sa recherche, mais pourquoi ? Que cache Tom ? Alva va alors découvrir une facette de son mari qu’elle ignorait…&lt;br /&gt;Commence alors une folle course poursuite pour Alva et ses trois filles qui sont désormais en danger de mort. Réussiront-elles à surmonter les terribles épreuves qui les attendent et à sortir indemnes de cette sordide histoire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Extrait du chapitre 4&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MacDonald, un rictus de satisfaction aux commissures des lèvres, se hâta de rejoindre le lieu stratégique au second étage du centre commercial, bousculant au passage la foule qui s'agglutinait devant les vitrines décorées des magasins et disparut subitement, sans que personne ne remarquât son absence, derrière d'immenses plantes vertes ornant le rebord de la balustrade qui traversait l'étage d'un bout à l'autre. D'où il se tenait, il avait une vue imprenable sur l'ensemble du premier étage. Il balaya l'étage d'un regard circulaire et celui-ci se posa sur une terrasse de café où Tom avait pris place.&lt;br /&gt;Je ne pouvais pas espérer mieux ! se dit-il en constatant que la vue était dégagée. Il n'aurait aucun mal à atteindre sa cible. Il jeta un dernier coup d'oeil derrière lui pour s'assurer qu'il était à l'abri des regards indiscrets, repéra les cages  d'ascenseurs situées à quelques mètres de son repère et se prépara à agir.&lt;br /&gt;Tandis que Richard mettait les derniers détails au point, Tom dégustait un verre de cognac. En temps ordinaire, il se serait contenté d'une simple tasse de café mais il était sur les nerfs depuis quelques jours, ne supportant plus cette agitation autour de lui liée à l'approche de Noël, une fête qu'il ne vénérait absolument pas.&lt;br /&gt;Enfant, il n'avait pas connu les joies que peuvent procurer les fêtes de fin d'année. Sa mère avait banni ce mot de son vocabulaire du jour au lendemain alors qu'il avait tout juste cinq ans. Tom n'en avait jamais connu la véritable raison jusqu'à son quinzième anniversaire  lorsqu'il tomba inopinément sur une conversation entre sa mère et sa grand-mère. Il apprit à cette occasion que son père l'avait frappée  sans merci l'avant-veille de Noël car elle refusait de lui donner l'argent qu'elle avait mis de côté pour acheter des cadeaux aux enfants pour les fêtes de Noël. Il lui avait répondu que ces fêtes de fin d'année n'étaient que pures foutaises et lui interdit à ce jour de célébrer le jour de la nativité dans sa maison. Il avait menacé sa mère de la mettre à la rue sans un sou et surtout sans ses enfants. Elle avait pris ses menaces au sérieux et s'était donc résolue à rayer Noël du registre des fêtes. Quand Tom avait compris les motivations de sa mère, il s'était juré de la venger de son père, ce qu'il fit quelques mois plus tard.&lt;br /&gt;Richard briqua son arme minutieusement comme s'il s'agissait d'un trophée puis glissa une à une les munitions dans le fusil et fut fin prêt à tirer sur sa cible, moment privilégié qu'il attendait depuis des années. Il s'accouda à la rambarde camouflée par les plantes vertes, glissa son oeil derrière le viseur et chargea le fusil. Il pointa le canon en direction de Tom, appuya sur la gâchette et le coup partit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom, le verre de cognac en main se sentit défaillir sans comprendre ce qu'il lui arrivait. Un voile diaphane s'abattit devant ses yeux, il eut l'impression de sentir une distorsion des sens. Le brouhaha régnant devint de moins en moins perceptible et ce fut le trou noir.&lt;br /&gt;Le serveur passant près de lui pour aller servir la table voisine, lâcha son plateau qui se renversa sur les genoux d'une cliente et se précipita sur le corps de Tom  gisant au sol. A la vue de l'homme inconscient, les gens affluaient de tous les côtés. Un homme d'une trentaine d'années se fraya un chemin parmi la foule et cria à tue-tête je suis médecin, laissez-moi passer !. Les gens s'écartèrent du corps et le jeune médecin put lui tâter le pouls.&lt;br /&gt;- Il est grièvement blessé ! fit remarquer le médecin. On lui a logé une balle dans la poitrine.&lt;br /&gt;Un cri de stupéfaction se fit entendre dans les foules. Certains poussèrent des hurlements de frayeur, d'autres cherchèrent en vain parmi la foule celui qui aurait pu commettre un tel acte.&lt;br /&gt;- Il respire encore ! s'exclama-t-il. Mais sa tension et son pouls sont faibles. Il faut l'emmener sans perdre de temps aux urgences ! Appelez une ambulance !&lt;br /&gt;Personne ne remarqua la silhouette qui prenait l'ascenseur au deuxième étage, un sac de sport étrange et volumineux à l'épaule.&lt;br /&gt;Le gérant du café composa le numéro des urgences et un quart d'heure plus tard, des hommes en tenue blanche arrivaient au pas de course avec un brancard. Ils glissèrent délicatement Tom sur celui-ci et repartirent en coup de vent. La vie dans le centre commercial reprit son cours comme s'il ne s'était rien passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le regroupement des passants près du corps de Tom donna l'occasion à Richard d'agir plus librement et de se faufiler sans être vu dans l'ascenseur. Une fois à l'intérieur, il stoppa son ascension un  court instant, le temps de  changer de vêtements, d'enfiler la perruque et de coller sa fausse moustache. La métamorphose terminée, il remit l'ascenseur en marche et appuya sur la touche conduisant au  parking souterrain du centre. En quittant cet endroit, il éprouva une grande sensation de calme et de paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si ce roman vous intéresse, vous pouvez le trouver à l'adresse suivante :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.manuscrit.com/catalogue/textes/fiche_texte.asp?idOuvrage=10062&lt;img
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<title>Jalousie meurtrière : chapitre 32</title>
<link>http://corinne-vomscheid.blogspirit.com/archive/2007/10/08/chapitre-32.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>roman : Jalousie meurtrière</category>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2008 23:15:00 +0100</pubDate>
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.... &lt;em&gt;extrait &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alva avait réussi à échapper à Walter un court moment, le temps de récupérer et recouvrer ses esprits. Elle tendit l'oreille : elle distingua des pas sonores dans le corridor recouvert de carrelage. cambridge surgit dans la salle de jeu, le regard brûlant tel un fauve à la recherche de sa proie. Tapie derrière la porte de la pièce, Alva retenait sa respiration, son beau-frère était à quelques pas d'elle, elle entendait le souffle rauque de sa respiration. Quand il fut à proximité de la porte-fenêtre, elle saisit l'occasion pour sortir de la salle de jeu, à pas feutrés. Elle traversa précipitamment le couloir et aperçut la silhouette de Walter qui venait de faire un tour sur lui-même. Il la repéra. Il s'élança vers elle d'une démarche alerte. Plongée dans l'obscurité, elle se lança à l'aveuglette en direction du premier étage. Elle avait l'avantage sur lui ! Elle connaissait les dispositions des pièces de la maison comme sa poche ! &lt;br /&gt;Sans qu'elle eut le temps de comprendre qu'il venait de bondir à côté d'elle, il l'attira brutalement contre lui. Elle lui fit volte-face et lui enfonça son coude dans les côtes. Il ressentit une vive douleur et lâcha prise un instant. Elle en profita pour courir de toutes se forces vers le premier étage et se réfugier dans sa chambre. Une fois la douleur passée, Walter se rua vers elle en chancelant. Il parvint à la rejoindre rapidement dans la chambre où elle venait de prendre ses quartiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois que l'inspecteur Logan donna l'ordre d'investir les lieux, les officiers de police firent une entrée tumultueuse dans la demeure, fracas qui n'échappa pas à l'oreille attentive d'Alva. Elle se mit à crier d'un cri strident, implorant du secours. Sam, le responsable des opérations, fit signe à ses hommes de gravir les escaliers conduisant au premier. Ils les montèrent consciencieusement, prêts à brandir leur arme au cas où le suspect ferait son apparition. Une marche grinça, Alva l'entendit et cria de plus belle : « Au secours ! ».&lt;br /&gt;Walter qui, en dépit de son esprit dérangé, n'était pas dupe, avait lui aussi perçu la présence d'inconnus dans la maison. Il appuya sur l'interrupteur de la chambre et la lumière du lustre inonda la pièce plongée dans l'obscurité. Alva se tenait à proximité de la fenêtre, paralysée par la peur. Un sourire de contentement se dessinait sur les lèvres de Walter qui s'approcha promptement d'elle. Elle crut son heure sonner quand elle le vit sur le point de se ruer sur elle. Il s'arrêta net dans son élan quand son regard  se posa sur le portrait accroché au-dessus du lit conjugal, représentant un magnifique portrait en couleur de Tom et Alva le jour de leur mariage. La vue de ce portrait le figea sur place.&lt;br /&gt;Livide de rage, il scrutait le tableau comme s'il se trouvait devant une oeuvre d'art. Son esprit était en pleine confusion, il ne savait plus si l'homme qu'il contemplait, était réel ou si son esprit lui jouait encore un mauvais tour. La réalité de ce visage rayonnant de bonheur le frappait de plein fouet et il fut rapidement persuadé que son frère se tenait là, devant lui, le narguant avec une belle femme à ses côtés. Ce portrait plus vrai que nature raviva en lui une flamme en partie éteinte la dernière fois où il avait vu en chair et en os  son pire ennemi. Il lui semblait entendre la voix de Chris lui implorant de le laisser vivre sa vie.&lt;br /&gt;Walter, décontenancé par cette voix qui martelait ses oreilles, s'agrippa aux montants du lit pour tenter de ne pas tomber et posa les genoux sur le sol, appuyant son front contre le bord du lit. Il ferma les yeux comme pour combattre le démon qui le rongeait de l'intérieur.&lt;br /&gt;Alva, assistant à la scène, l'entendit murmurer : « Laisse-moi tranquille ! Je ne veux plus tuer ces pauvres filles ! Je t'en supplie ! ». Son instinct lui criait de ne pas faire attention à ces voix, qu'elles n'étaient que le pur fruit de son imagination mais en parallèle, une autre voix lui dictait de se venger de toutes ces filles qui avaient préféré la compagnie de Chris à la sienne. Il était totalement désemparé, des idées, plus horribles les unes que les autres, surgissaient sans prévenir, incontrôlables. Son esprit tourmenté était dépourvu de rationalité et submergé d'émotions contradictoires.&lt;br /&gt;Alva observait, paralysée, Walter qui se débattait avec ses démons, passant d'un état de torpeur à un état d'extrême agitation. Elle sentait qu'il commençait à perdre contenance. Un bouleversement inattendu s'opéra dans le comportement confus de Cambridge. Les traits de son visage déformés par une souffrance indéfinissable se contractèrent et les muscles de son visage dessinèrent un ensemble saisissant et angoissant. Il fut pris de mouvements convulsifs  qui reflétaient l'expression d'une haine démesurée et d'un sentiment de rage dévastateur. Il se leva d'un bond, tourna sur lui-même et se propulsa contre la vitre de la fenêtre. Des bris de glace éclatèrent de toute part, touchant Walter aux mains et au visage. Des petits filets de sang rouge vif sillonnèrent ses mains tandis que des éclats de verre éraflèrent son front et ses pommettes. Il fut momentanément sonné et hurla un « Noon! »  en secouant la tête dans tous les sens. « Je ne peux pas faire ça ! C'est au-dessus de mes forces ! »&lt;br /&gt;C'est le moment que choisirent les policiers pour faire irruption dans la chambre. Sam Benett, posté dans l'embrasure de la porte, cria à son intention :&lt;br /&gt;« Monsieur Cambridge, j'ai un mandat d'arrêt contre vous. Je vais vous lire vos droits et vous demanderai de bien vouloir me suivre. Tout ce que vous direz, pourra être retenu contre vous. Vous avez la possibilité de garder le silence et de faire appel à un avocat ... »&lt;br /&gt; Walter n'entendait pas ce que lui lisait le policier, il avait le regard hagard, l'air absent. Il regardait l'officier d'un regard indifférent comme s'il n'était pas connecté avec le monde réel. Il murmurait des paroles à peine audibles à son entourage, des paroles dépourvues de sens, des mots inintelligibles. Il se prenait la tête entre les mains, en signe de désespoir. Il continuait de hurler « Noon, je ne peux pas ! Je ne sacrifierai pas une autre vie ! Il en est hors de question ! Plutôt mourir que de toucher à un seul cheveu de cette femme ! »&lt;br /&gt;Et ce que personne ne pouvait prévoir, se produisit sans crier gare. Walter se redressa promptement et se projeta par-dessus le rebord de la fenêtre. Le coeur d'Alva fit un bond dans sa poitrine quand elle le vit se jeter dans le vide pour fuir la triste et dure réalité. Elle ressentait de la compassion pour cet homme qui avait partagé quelques jours de son existence. Des larmes roulèrent sur ses joues, sillonnant son visage, ses lèvres tremblèrent et elle fut prise de mouvements compulsifs.&lt;br /&gt;Le corps de Walter atterrit sur la pelouse encore gelée en un bruit lourd semblable à un sac de ciment qui aurait glissé d'un camion pour s'étaler sur la route. Alva, horrifiée par ce spectacle poussa un hurlement de détresse, tremblant de tous ses membres. Ce fut le dernier cri qu'elle poussa pour longtemps. Elle était en état de choc.
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